Prise en charge

Apprendre à apprendre 

Les prises en charges proposées aux enfants et aux adolescents dans le cadre de leur scolarité sont axées sur la méthode de travail et gestion mentale.

Concrètement

Ce sur quoi on travaille

Les difficultés scolaires se présentent rarement seules. On regarde à la fois la manière d’apprendre mais aussi ce qui attire "naturellement" l'attention du jeune et génère du plaisir, pour allier les deux et redonner confiance dans le processus d'apprentissage.

  • L’attention et la concentration — comment être attentif, et comment le rester. Quels sont les obstacles? La fatigue? Le stress?
  • La mise en mémoire — comment apprendre pour que "ça reste" en mémoire ? Comment apprendre des moyens mnémotechniques?
  • La planification et l’organisation — par où commencer, dans quel ordre, en combien de temps? Comment faire un planning intelligent?
  • La préparation d’examens — comment appliquer une bonne méthode de travail et "aller jusqu'au bout"- CESS - CE1D, blocus, mémoire?
  • La confiance en soi et la gestion du stress face à l’évaluation  — apprentissage du dialogue intérieur constructif - de l'importance des biais congitifs - outils de relaxation, de visualisation, de respirations.
  • Le sommeil — quand il vient perturber les apprentissages, il faut comprendre les facteurs qui l'influencent et retrouver un sommeil sain et réparateur, indispensable pour une bonne attention/et donc une bonne mémoire. 

Comment ça se passe

Un détour indispensable par l’émotionnel.

On est rarement disponible pour apprendre quand on est envahi ou dans le doute. C’est pour ça que le travail thérapeutique passe aussi par la sphère motivationnelle, émotionnelle et affective.

01

On affine la demande

« Je n’y arrive pas » peut vouloir dire dix choses différentes — l’attention, la mémoire, la peur de rater, l'organisation? Et surtout : une faible connaissance de son propre fonctionnement? Y-a-t-il des émotions bloquantes? 

02

On construit une méthode

Une prise en charge structurée et concrète, adaptée aux difficultés mais aussi aux ressources. Souvent, la thérapie commence de façon bi-hebdomadaire pour poser des bonnes bases. Puis on estompe la fréquence pour permettre au jeune de s'autonomiser.

03

On travaille avec les parents

Une collaboration avec les parents et si besoin avec l’école est proposée, dans certains cas. Mais notons que les communications en dehors des séances se font toujours avec l'accord du.de la jeune pour que l'espace de la thérapie lui appartienne.